Une union pour nous défendre

Faire front commun face aux coupes drastiques du gouvernement et améliorer concrètement les conditions de vie et d’étude des étudiants et étudiantes.

Les membres

Les étudiantes et étudiants membres sont au coeur des processus de l’Union. Ainsi, ce sont elles et eux qui par le biais des instances de leurs associations décident des orientations de l’organisation. Les membres individuels ont un accès privilégié aux documents ainsi qu’aux services de l’Union étudiante, le tout est détaillé dans notre politique de diffusion de l’information.

Il existe donc deux statuts de membre. Le membre individuel, tel que décrit plus haut, et le membre associatif. Ce dernier aura pour rôle de vous représenter dans les instances de l’Union et de faire le suivi des dossiers. Vous pourrez suivre le travail accompli par ces dernières en consultant les documents de ces rencontres.

Voici les différentes instances par lesquelles l’Union étudiante de Québec prendra ses décisions et fera le suivi de ses dossiers.


Les instances

Modalités de vote

La démocratie et la représentativité de nos membres sont des valeurs importantes pour l’Union étudiante du Québec. C’est pourquoi nos modalités de vote combinent les particularités de chacune de nos associations, les plus grandes comme les plus petites.

Dans la grande majorité de ses instances, soit le conseil d’administration et l’assemblée générale de l’Union étudiante du Québec, chaque membre associatif ou administrateur a un vote. Les règles de vivre ensemble sont donc choisie selon cette modalité.

Dans l’instance politique de l’UEQ, le caucus, afin d’assurer la plus grande représentativité de nos membres, le vote suivra une double majorité à l’intérieur de laquelle une décision du caucus nécessitera dans un premier temps l’accord de la majorité des associations présentes puis, l’accord d’au moins 40 %  des membres individuels. Pour éviter qu’une ou des associations ne prennent le contrôle, il est impossible que moins de 20% des associations puissent bloquer une proposition. Pour répondre à des problèmes de d’autres organisations, le mode de votation est révisé selon le nombre de membres à chaque session.

Instance décisionnelle

Le caucus 12243969_10156237265245187_1441407575_n

C’est le coeur de l’Union, le caucus se réunit à tous les trois mois. C’est dans cette instance que toutes les décisions politiques de l’association sont prises. C’est également là que sont votées les orientations annuelles.

Le caucus donne ensuite des mandats aux sous-instances. Les sous-instances se réunissent aussi souvent que nécessaire, entre les rencontres ordinaires du caucus, dans un contexte informel pour remplir les mandats octroyés par le caucus (par exemple: rédiger des recherches, des avis, des plans d’action, etc).

Les instances administratives

Le conseil d’administration

Le conseil d’administration se réunit à tous les trois mois ou plus souvent si le besoin est. Il est composé d’une personne par association membre et de trois membres du comité de coordination, soit la présidence, le secrétariat général et la coordination aux affaires associatives. Il gère les affaires financières et administratives de l’association.

Assemblée générale

L’assemblée générale se réunit minimalement une fois par année, au printemps, pour élire les membres du comité de coordination. Elle est composée de toutes les associations membres représentées par leur délégation autorisée. C’est aussi cette instance qui a le pouvoir de modifier les règlements généraux.

Les comités

Le comité de coordination

Le comité de coordination est une équipe composée de dix personnes élues par l’assemblée générale annuelle de l’association nationale. Elles sont compensées financièrement de manière équivalente au salaire minimum pour un travail à temps plein pendant la durée d’un mandat d’un an. Son rôle est de faire la gestion quotidienne des plans de travail des instances, de la représentation politique, de la coordination des actions de l’association dans le respect des mandats octroyés par les associations membres.

Présidence
Coordination générale du comité de coordination et porte-parole de l’association.

Vice-présidence
Soutien à la présidence et suivi quotidien des plans de travail.

Secrétariat général
Gestion des finances et des affaires institutionnelles.

Coordination aux affaires académiques
Réalisation des actions prévues au plan de travail du comité des affaires académiques et responsable des dossiers liés à la pédagogie et la gestion universitaire.

Coordination à l’enseignement supérieur
Réalisation des actions prévues au plan de travail du comité des affaires académiques et responsable des dossiers liés à la gestion du réseau universitaire et la condition étudiante

Coordination aux affaires sociopolitiques
Réalisation des actions prévues au plan de travail du comité des affaires sociopolitiques, maintien des relations avec les organismes communautaires et regroupements partenaires

Coordination aux cycles supérieurs et de la recherche et Présidence du comité national des cycles supérieurs et de la recherche
Réalisation des actions prévues au plan de travail du comité nationale des cycles supérieurs et de la recherche, porte-parole pour ce comité et responsable des dossiers liés aux cycles supérieurs et à la recherche universitaire

Responsables des relations associatives et de la mobilisation (2)
Coordination et réalisation des tâches liées à la mobilisation, soutien des associations membres, notamment par l’organisation de formations à leur intention et maintien de relations avec les associations non-membres.

Le comité national des cycles supérieurs et de la recherche

Comme les cycles supérieurs sont une composante importante du réseau universitaire québécois, il est important d’y accorder une place particulière.

Ce comité est composé de toutes les associations membres dont une partie ou la totalité des membres individuels sont inscrits aux cycles supérieurs. Cette instance a pour rôle de traiter des dossiers spécifiques aux étudiants de cycles supérieurs et à la recherche universitaire. Un budget lui est octroyé annuellement lors de l’exercice budgétaire et il a la possibilité de faire sa propre représentation politique, pourvu que ses positions n’aillent pas à l’encontre de celles de l’association nationale.

Le comité des associations de région

Du à leurs enjeux spécifiques et aux actions du gouvernement qui fragilise les régions, il est plus que nécessaire d’avoir un espace qui permet à ces associations de se concerter et d’avoir des ressources pour accomplir leur action.

Cette instance est composée de toutes les associations membres dont le siège social du campus principal n’est situé ni sur l’Île de Montréal, ni à Québec. Il a pour rôle de traiter des enjeux régionaux et un budget lui est octroyé annuellement lors de l’exercice budgétaire.

Le comité des affaires sociopolitiques

Ce comité s’occupe de la gestion du plan de travail et du contenu à produire pour les dossiers qui touchent les enjeux citoyens autres que l’éducation supérieure (environnement, logement, jeunesse, inclusion et diversité, etc.)

Le comité des affaires académiques

Ce comité est chargé de la gestion du plan de travail et du contenu à produire pour les dossiers qui touchent les enjeux liés à l’éducation supérieure (aide financière aux études, frais institutionnels obligatoires, formation à distance, stages, etc.)

Le comité des affaires institutionnelles

Ce comité est chargé de la gestion des documents de régie interne, des procédures et des politiques de l’association.

Les comités de travail spécifiques

Des comités de travail spécifiques peuvent être créés par le caucus. Il s’agit de coalitions ponctuelles qui sont créées pour travailler sur des enjeux spécifiques pendant une durée donnée et qui sont ouvertes à des organisations non-membres. C’est un bon moyen pour l’Union étudiante du Québec d’être plus en phase avec la société civile et de ne pas être enclavée sur elle-même. Ces comités pourraient concerter des associations sur des actions pour les membres en éducation, pour lutter contre les changements climatiques et pour l’environnement ou encore pour la reconnaissance des stages cliniques en psychologie.