L'UEQ a pu mettre de l'avant les demandes suivantes, que nous considérons primordiales à prendre en compte à travers ce projet de loi :
- Le gouvernement doit s’assurer que les clauses d’amnistie ne s’appliquent pas lorsqu’on parle de violences à caractère sexuel (que l’article 97.1 soit inclus directement dans la Loi sur les normes du travail) ;
- Le gouvernement doit s’assurer que le dossier disciplinaire suive la personne salariée lorsque cette dernière a commis des actes d’inconduites sexuels (lorsque cette personne change d’emploi ou encore d’établissement) ;
- Le gouvernement doit s’assurer que le régime de sanction soit uniforme dans le réseau et d’un établissement à l’autre ;
- Le gouvernement doit proscrire les relations sexuelles entre les membres du corps professoral et de la communauté étudiante lorsqu’il y a une relation d’autorité directe.